Les métiers du bâtiment, du Colombie britannique, et non les contribuables, ont financé ma formation Sceau rouge

Juin 6, 2019

Ashley Duncan, vice-présidente de BuildTogether BC, compagnon du Sceau rouge auprès de l’Association internationale des isolateurs de chaleur et de givre et travailleurs alliés, a répondu à une récente publication dans laquelle son propre op-ed a été publié dans les médias de Black Press le 6 juin 2019. Découvrez-le !

 

Une autre semaine, un autre discours anti-travailleur de Tom Fletcher. Intrépide chroniqueur législatif de Black Press, Fletcher travaille sans relâche pour nous livrer des nouvelles et des opinions partiales de Victoria. Sa dernière colonne ne faisait pas exception. Je suis un isolateur itinérant avec B.C. Isolateurs de la section locale 118, qui est une société affiliée du C.-B. Building Trades Council et l’Association internationale des calorifugeurs et travailleurs assimilés. Je suis aussi la vice-présidente élue de ma section locale et la coprésidente du comité des femmes de la construction.

J’ai travaillé pendant cinq ans en tant qu’apprenti-apprenti non syndiqué, accumulant des milliers d’heures avec les outils, et pas une seule fois, je n’ai été renvoyé à l’école pour faire progresser mon apprentissage. Ce n’est que lorsque j’ai adhéré à la section locale 118 que j’ai obtenu le parrainage en tant qu’apprenti et commencé à travailler pour obtenir mon Sceau rouge. Pendant les heures de cours, mon syndicat versait une indemnité journalière de 25 dollars par jour pour m’aider à régler les factures. Fletcher critique les affiliés de Building Trades comme étant de la vieille école avec des mots comme «fraternité» dans leur nom légal. Dans le même temps, il vante la prétendue progressivité de l’Association chrétienne du travail du Canada.

Il achète ensuite les données sur les apprentis de la Independent Contractors and Businesses Association, sans aucun contexte. Pour être sûr, B.C. Les syndicats des métiers de la construction représentent près de 50% de la construction industrielle, commerciale et institutionnelle (ICI), et ce sont ces travailleurs qui construiront une infrastructure publique en Colombie-Britannique. Et tandis que le secteur non syndiqué envoie des apprentis dans des établissements d’enseignement postsecondaire financés par les contribuables, les apprentis syndiqués obtiennent leurs diplômes dans des centres de formation désignés par la ITA et financés principalement par l’argent des membres. Et tandis que le secteur non syndiqué envoie des apprentis dans des établissements d’enseignement postsecondaire financés par les contribuables, les apprentis syndiqués obtiennent leurs diplômes dans des centres de formation désignés par la ITA et financés principalement par l’argent des membres. Et où sont les données sur les taux de réussite des apprentis? L’Industry Training Authority a signalé un taux d’achèvement des apprentis de 41% en 2018-2019. Les apprentis syndiqués achèvent à plus de 80% et certains métiers jusqu’à 85%. Et qu’en est-il de la sécurité? Des recherches universitaires sur le secteur ICI en Ontario entre 2006 et 2012 ont révélé que les chantiers de construction syndiqués sont 23% plus sûrs que les chantiers de construction non syndiqués. Mais ne me croyez pas – consultez le Journal de médecine du travail et de l’environnement qui l’a publié.

Fletcher semble également vanter l’excellence du secteur non syndiqué dans la construction du pont de Port Mann, dissimulant toute mémoire du pont coûtant au final 3,3 milliards de dollars, soit 41% de plus que son budget initial de 2,34 milliards de dollars. Enfin, Fletcher semble avoir cerné les accords des camps syndicaux qui déterminent les besoins en nourriture et en boissons sur les chantiers éloignés des néo-démocrates au pouvoir, lorsque ces accords précis – jusqu’au type de vinaigrette et à la taille du lieu – ont été conclus sous le avant JC Libéraux. Voici ce que je sais en tant que commerçante dans la section locale 118 des isolateurs:

Mon syndicat s’est battu pendant des décennies et a finalement contribué à l’interdiction canadienne des produits contenant de l’amiante plus tôt cette année, garantissant que les travailleurs de la construction ne sont plus exposés aux dangers du cancer du poumon et du mésothéliome liés à l’amiante. Mon syndicat m’a soutenu tout au long de ma carrière au fur et à mesure que je progressais dans mon apprentissage et que je devenais un défenseur des femmes de métier et des jeunes travailleurs. Mon syndicat m’encourage à faire du bénévolat et à redonner à ma communauté de différentes façons. Mes services de cotisation syndicale pour les membres, notamment les programmes de sécurité, la formation et l’apprentissage, ainsi que le counselling en matière de toxicomanie et d’alcool. Mais qu’est ce que je sais? Je ne suis qu’une personne de métier.

Ashley Duncan, vice-présidente, C.-B. Isolateurs Local 118, Vancouver